Pizza UT ou Sugar Daddy ? Le jour où j’ai failli monétiser ma compagnie (et plus si affinités)
Un Sugar Daddy, c’est quoi ? C’est ce monsieur souvent plus âgé, blindé comme un coffre-fort suisse, prêt à te verser une rente, t’offrir des cadeaux de luxe, et te faire goûter au jet privé en échange de… ta douce présence. Ou plus si affinités. Hein ??
Le terme vient d’un anglicisme : “Papa en sucre”. Et spoiler : ce sucre colle. Si je t’écris cet article, ce n’est pas pour te donner une leçon de morale. C’est parce que j’ai reçu des propositions très concrètes… et que j’ai dû, moi aussi, me poser les bonnes questions.
Propositions indécentes : 5 000 € la semaine, t’en dis quoi ?


Tu vois ces captures d’écran ? Un des gars me propose 5 000 € la semaine pour “passer du temps” ensemble. L’autre promet de me traiter “comme une reine”. Voitures de luxe, jets privés, lifestyle clinquant… et non, ce n’est pas une arnaque.
Les deux profils sont réels. Comment je le sais ?
Parce que ces deux messieurs sont… comment dire… objectivement vilains. Et soyons honnêtes : les brouteurs ne volent JAMAIS les photos de mecs moches. Ils prennent du 50 nuances de Photoshop ->Pas là !
Et puis il y a les faux Sugar Daddies : ceux qui t’envoient 2 € sur un live et se prennent pour ton mécène. “Je suis TON tigre” me lâche-t-il. Grroooar, ouais Gérard, mais avec ta carte Revolut bloquée, calme-toi.
Sugar dating, pouvoir et tentation de l’argent facile
Beaucoup de femmes sont fascinées par les hommes de pouvoir. Et franchement, je comprends. Argent, influence, réussite : c’est attirant. On est dans une époque où certaines rêvent encore de monter en grade en grimpant… autre chose qu’un escalier.
Mais voilà : je n’ai jamais voulu de cette vie. Et non, je ne suis pas inscrite sur des sites de sugar dating. C’est eux qui viennent me chercher, et pas l’inverse.
Je suis pas jolie, je suis lucide (et compétente)
Je suis moche. C’est ok pour moi et ce n’est pas un drame, c’est un constat. Ce n’est pas un manque de confiance, c’est juste… de la lucidité ! Ce que je vends, c’est mon accompagnement en love coaching, mon écriture atypique…pas mes courbes.
Alors pourquoi moi ? Honnêtement, je ne sais pas. Peut-être ma surexposition. Mais même si j’avais été canon, j’aurais jamais dit oui pour autant.
Pizza UT : la prostitution déguisée version polie
On va rester classe : au lieu de dire « prostituée », appelons ça « Pizza UT » (Ultra Tentante ? Ustensile de Tentation ? À toi de choisir). Mais soyons lucides. Tu penses vraiment qu’un gars va te verser 5 000 € par semaine pour parler de météo et de la fin du monde autour d’un smoothie ?
Spoiler : à un moment, il va vouloir « rentabiliser ». Et peut-être qu’il se dira que c’est légitime.
La vraie question est : à partir de combien ça devient acceptable ? Et surtout, est-ce que je suis alignée avec ça ?
Moi, la réponse a été très claire :
- Vendre mon corps n’a jamais été un objectif, ni un plan B, ni un fantasme.
- Je ne justifierai jamais ça dans un entretien en mode “année sabbatique atypique”.
Comment j’ai refusé un Sugar Daddy (et pourquoi tu peux aussi)
Est-ce que ça m’a fait réfléchir ? Oui.
Flattée ? Même pas. ! Amusée -> Oui ! Blasée ? -> Grave !
Mais est-ce que j’ai dit oui ? Non.
Et je ne juge pas celles qui acceptent, mais je sais que ce n’est pas pour moi.
Alors si toi aussi tu es approchée (et spoiler : ça arrive souvent maintenant, même sans chercher), pose-toi ces trois questions simples :
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Est-ce que tu es ok avec ce que ça implique réellement ?
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Est-ce que tu serais fière de t’en vanter ?
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Est-ce que tu pourrais te regarder avec fierté ?
Ce que j’ai envie de te dire
Oui, j’ai reçu des propositions bien payées. Oui, ça m’a amusée, questionnée, fait cogiter sur mes limites. Mais à aucun moment je n’ai misé là-dessus pour m’en sortir. Ce que je vends, c’est mon cerveau, pas ma compagnie. Et je te le dis : on peut réussir sans monnayer son corps ni son temps au plus offrant.
