Est-ce qu’il vaut mieux quitter ou être quitté.e
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Est-ce qu’il vaut mieux quitter ou être quitté.e ? Le guide cash pour survivre à la tempête

Ahhh, la question à un million : faut-il mieux être celui/celle qui claque la porte ou celui/celle qui regarde la porte se refermer ? Tu vois, c’est un peu comme le débat « pain au chocolat” vs “chocolatine” : tout le monde a un avis, mais personne ne tombe d’accord. Pourtant, les conséquences ne sont pas les mêmes… Alors on va crever l’abcès. Cash, sans violon, sans “il faut relativiser”, parce que toi, tu veux savoir : quitter ou être quitté.e, c’est quoi le moins pire ?

1. Quitter : la fausse victoire

Soyons honnêtes : quitter, c’est souvent plus facile. Pas forcément émotionnellement, mais logistiquement, oui. Quand tu quittes :

  • Tu prends la décision → donc tu gardes le contrôle.

  • Tu sais pourquoi tu le fais → donc tu te prépares à tourner la page.

  • Tu ne te prends pas la gifle en pleine figure → donc tu souffres moins dans l’immédiat.

Mais… (oui, il y a toujours un “mais” 😏) : quitter, ça veut dire assumer !! 
-> Assumer que tu pourrais regretter.
-> Assumer que trois mois plus tard, à 2h du mat’, tu te surprends à stalker son Insta en écoutant « Someone like you »  d’Adèle
-> Assumer que t’as peut-être lâché la bonne personne pour une fausse promesse.

Le piège : si tu quittes “parce que tu l’aimes trop”, on arrête tout de suite. Non, tu ne quittes pas quelqu’un que tu aimes vraiment. Ça, c’est souvent de l’auto-sabotage ou une tentative de manipulation.Si tu l’aimes, tu cherches une solution. POINT. 

2. Être quitté.e : la claque qui réveille

Là, on parle d’une autre ambiance. Quand tu te fais larguer, c’est brutal. C’est ton cœur qui dit “pourquoi ?” et la vie qui répond “parce que”.

Les étapes classiques :

  1. Le choc → “Attends… quoi ? Tu me quittes MOI ?”

  2. Le déni → “Il/elle va revenir… c’est sûr.”

  3. La colère → “Comment il/elle a osé ?!”

  4. La tristesse → Tu te transformes en loque humaine devant Netflix.

  5. L’acceptation → “Ok, next. Je vaux mieux que ça.”

C’est violent, oui. Mais voilà le twist : quand tu survis à ça, tu deviens plus fort.e. Parce qu’être quitté.e t’oblige à te reconstruire. Tu réapprends à vivre pour toi. Tu gagnes en clarté, en estime de toi, en force intérieure. Et souvent, le karma s’en mêle : devine qui revient dans tes DM trois mois plus tard ? 😉

3. Mon avis (pas très consensuel, je préviens)

Quitter, ça te donne le pouvoir, mais ça peut te laisser avec des tonnes de doutes. Être quitté.e, c’est la claque de l’année, mais quand tu relèves la tête, tu ressors plus solide.

Et puis… soyons réalistes :

  • Quand tu quittes, t’as intérêt à être sûr.e de toi, sinon le retour arrière est moche.

  • Quand t’es quitté.e, t’as mal, oui… mais tu te reconstruis, et dans 90 % des cas, c’est toi qui finis par avoir le dernier mot.

Bref : quitter, c’est confortable, être quitté.e, c’est formateur.

4. La règle des 3, 6, 9 mois

Petit bonus pour les fans de PNL (et non, pas le groupe de rap 😎) : Le manque arrive souvent autour des 20 jours. Mais le vrai test, c’est la règle des 3, 6, 9 mois.

  • Au bout de 3 mois, tu commences à comparer.

  • Au bout de 6 mois, tu réalises ce que t’as perdu.

  • Au bout de 9 mois, tu sais si t’as pris la bonne décision… ou si tu vas envoyer ce fameux “Salut, ça va ?” à 23h47.

Choisir, c’est perdre… mais aussi gagner

Alors, c’est quoi le mieux ? Quitter ou être quitté.e ? La vérité : y’a pas de mieux. Chaque scénario te met face à toi-même. Le plus important, c’est de ne pas rester dans une relation tiède. Si tu doutes, parle. Si ça ne marche pas, tranche. Et si on te quitte… relève la tête, toujours.

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