Ghosting : Pourquoi tout le monde se prend pour Houdini ? L’analyse cash d’une Love Coach
On s’écrit, on se like, on prévoit (parfois) de se voir, et d’un coup… pouf. Plus rien. Le néant. Le silence radio total. Bienvenue dans l’ère du ghosting, cette discipline olympique de la lâcheté numérique qui fait rage sur Tinder, Bumble et consorts.
En tant que Love Coach, je vous le dit, le ghosting c’est la tare 2026….Un bon vieux « on n’est pas fâchés mais tu ne m’interesse pas est bien aussi » excepté si t’as décidé de garder la personne sous le coude (moche ça, très très mooooche) Mais pourquoi cette pratique est-elle devenue la norme ? On décortique le « pourquoi du comment » sans langue de bois.
1. Le syndrome du « Supermarché de l’Amour »
Le premier coupable, c’est l’abondance. Sur les applications de rencontre, on consomme du profil comme on choisit un paquet de chips au rayon apéro.
- Le problème : Quand on a 50 matchs en attente, on finit par déshumaniser la personne derrière l’écran.
- La réalité cash : Pourquoi s’emmerder à dire « Désolée, ça ne va pas le faire » quand on peut juste passer au produit suivant sans rendre de comptes ? C’est le tri sélectif version sentimentale.
2. La frousse monumentale de la confrontation
On vit dans une société qui prône la bienveillance à outrance, mais qui est incapable de gérer un conflit de 30 secondes.
- L’excuse bidon : « Je ne veux pas lui faire de mal. »
- La vérité : C’est surtout que VOUS ne voulez pas vous sentir mal à l’aise. Envoyer un message de rupture, même après deux dates, ça demande un minimum de courage et d’empathie. Le ghosting, c’est la sortie de secours des gens qui n’ont pas encore terminé leur croissance émotionnelle.
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3. L’effet « Écran Bouclier »
C’est beaucoup plus facile de disparaître quand on n’a pas d’amis communs ou de cercle social partagé.
- L’anonymat numérique : Comme on ne risque pas de croiser la personne à la boulangerie le lendemain (merci la distance géographique des applis), la pression sociale disparaît.
- Résultat : On traite l’autre comme un PNJ (personnage non-joueur) dans un jeu vidéo. On éteint la console, et on oublie que derrière le « vu », il y a un humain qui attend.
4. Le Ghosting « Préventif » (Le pire de tous)
Parfois, on ghoste par peur d’être ghosté. C’est la technique de la terre brûlée : « Je sens qu’il/elle va me rejeter, donc je disparais en premier pour garder le contrôle. » C’est psychologiquement fascinant, mais c’est surtout une belle preuve d’insécurité qui ruine des relations qui auraient pu être sympas.
5. L’avis de la Love Coach : Comment survivre au silence ?
Si vous venez de vous faire ghoster, respirez un grand coup. Voici ce qu’il faut retenir :
- Ce n’est pas vous, c’est eux : Le ghosting en dit 100% sur le manque de maturité de l’autre et 0% sur votre valeur.
- Ne relancez pas 15 fois : Un message de suivi pour vérifier si la personne est encore en vie (ou si elle a perdu ses deux pouces dans un accident), ok. Au-delà, vous donnez du caviar à un cochon.
- Bloquez et passez à autre chose : Ne laissez pas une porte ouverte à quelqu’un qui n’a même pas la politesse de dire « au revoir ».
Verdict : Le ghosting est-il une fatalité ?
Malheureusement, tant que la politesse élémentaire ne sera pas incluse dans l’abonnement Premium des applis, le ghosting continuera de sévir. Mais en tant que célibataires conscients, on peut décider de casser le cycle.
Mon conseil pro : Soyez celui ou celle qui ose dire « Merci, mais non merci ». Ça prend 10 secondes, ça libère l’autre, et ça booste votre propre karma amoureux.
