Pause coaching amoureux

Je mets en pause provisoirement le coaching amoureux : besoin de déconnexion et d’un nouveau souffle

Aujourd’hui, j’ai besoin d’écrire un article très personnel. Le titre dit tout : je mets en pause le coaching amoureux. Pas parce que je n’aime plus ce métier (au contraire, je reste passionnée), mais parce qu’il est devenu difficile de continuer à temps plein. Nous sommes dans une vibe économique compliquée (je ne vous l’apprends pas !).

Le coaching amoureux : une passion mais pas toujours un métier viable

Le coaching amoureux, c’est une vocation, mais soyons honnêtes : ce n’est pas un métier facile à vivre. Les demandes sont rares, et quand elles arrivent, elles tournent souvent autour des mêmes blessures : récupérer un ex, surmonter la dépendance affective, supporter le rejet et l’abandon.

La difficulté réside souvent à relever une personne à terre, trouver en soi une énergie pour l’aider à dépasser sa douleur. Je vous le dis en vérité : si le bouton « rebooter le cerveau » existait, ce serait la meilleure des solutions. Ne plus idéaliser quelqu’un, ne plus regarder en arrière, oublier et avancer.

J’ai actuellement un autre job… disons qu’il est assez incompatible avec mon ochlophobie*. Le syndrome de la cabane semble me faire de l’œil, et j’ai presque envie de me laisser tenter… ouch ! En effet, quand tu préfères dire à tes collègues que tu es en pseudo-ménopause plutôt que d’avouer que tu traverses une crise d’anxiété ochlophobe… chaud !

*Ochlophobie : L’ochlophobie (du grec ancien ὄχλος / óchlos : la foule) est citée parmi les phobies complexes. L’ochlophobie désigne une peur qui se manifeste dans les endroits où il y a beaucoup de personnes. Il s’agit donc d’une « peur de la foule ».

Le besoin vital de déconnexion (et mes excuses)

Je tiens d’abord à m’excuser pour ce retrait soudain. J’avais déjà pris un peu d’espace dernièrement et cela ne vous avait sûrement pas échappé. Je sais que je prône souvent l’importance de la communication, de l’explication qui apaise. Mais aujourd’hui, je choisis de l’expliquer lâchement par un article. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas la force. Parce que je n’ai pas envie de blesser qui que ce soit. Parce que parfois, le silence est la meilleure des réponses.

Cette coupure nette avec mes relations me semble salutaire. J’avais déjà évoqué une certaine saturation : saturation des réseaux sociaux, saturation des sollicitations chelou, mais aussi le fait que je travaille souvent gratuitement. Petit à petit, mon moral et mon mental s’épuisent. Alors je coupe. En même temps, je fais partie de celles qui ne savent pas rester dans un entre-deux confortable.

À mes jolis liens, à mes belles relations et collaborations : merci pour ce que vous m’avez apporté ❤️ -> une belle énergie, des paroles qui touchent, une aide professionnelle tellement salvatrice. J’ai eu (vraiment) de la chance de vous avoir à mes côtés. Désolée, je coupe le son et l’image : je garde en tête nos moments formidables ❤️

Je limite aussi ma présence sur les réseaux : je les trouve parasites. Mais en tant qu’entrepreneure, on se sent piégée par ce besoin de visibilité… sauf que visibilité ≠ commandes. Je posterai juste le minimum pour flirter avec l’algorithme -> ce côté esclave me gave plus qu’une oie, d’ailleurs. Alors oui, je coupe tout ce qui m’empêche de respirer pleinement.

Mais attention : ma porte reste ouverte. Je suis en pause, mais pas en arrêt.

Si vous avez besoin de moi, je suis toujours là à travers mes coachings. Pour une fois, je n’ai pas pris la décision de tout stopper sur un coup de tête (même si je suis parfaitement capable de dire « stop » d’un seul claquement de doigt). Et si vous souhaitez m’aider à continuer cette aventure, le meilleur moyen reste de partager mes articles ou de réserver une séance.

La difficulté d’être Love Coach

Une autre réalité : le métier de Love Coach ne rentre dans aucune case. Sur un CV, ça fait sourire, ça intrigue, mais ça ne « pèse » pas face à des compétences plus classiques. Je kiffe ce job, très clairement, mais quel job faire à côté ???

En vrai ?

Je vous avoue que je n’ai jamais eu la chance de briller sur beaucoup de domaines, et je ne suis même pas sûre d’avoir été à la hauteur ailleurs.

J’ignore si j’ai réellement une valeur. J’arrive peut-être à un tournant où mon manque de confiance en moi se fait lourdement sentir. Les autres ont mis tellement de temps et d’énergie à me faire sentir que je n’étais pas à la hauteur, que j’ai fini par y croire. Et j’ai arrêté à tout prix de devoir prouver une valeur que je n’ai sans doute jamais eue. J’arrête ce combat. J’avoue être vaincue. J’ai juste envie de disparaître pour le moment.

Pour l’instant, je reste focus sur ma passion et je vais juste essayer de trouver ma place dans ce monde de bruts. (Juste avant, je vais m’installer pour mon syndrome de la cabane, sans pendaison de crémaillère ceci dit🤣 .)

Sia – Elastic Heart feat. Shia LaBeouf & Maddie Ziegler (Official Video)

Mon inspi  musicale dit tout -> nos cœurs peuvent encaisser des coups, se tendre et se relâcher, mais ils ne se cassent pas. Moi aussi, je mets mon coaching sur pause pour que le mien retrouve sa force et continue de battre, malgré tout.

L’amour un sujet qui reste ma passion

Malgré cette pause, une chose est sûre : je continuerai d’écrire sur l’amour. Parce que c’est ce qui me fait vibrer. Écrire sur la rencontre, la perte, le manque, l’envie, l’espoir. J’arrête provisoirement le coaching, mais je ne renonce pas à ma passion.

Une pause, pas un adieu

Je mets mon activité de coach entre parenthèses. Pas parce que je n’y crois plus, mais parce que j’ai besoin de me retrouver. Et peut-être que cette pause sera la meilleure des thérapies, pour moi comme pour vous.

La vérité : ce n’est pas un adieu, juste une respiration. Alors aimez fort ❤️, aimez mieux ❤️ … et surtout, aimez-vous assez pour savoir quand il est temps de dire stop ❤️❤️

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