La Servante Écarlate : Et si un monde sans amour nous pendait au nez ?
J’ai fini de regarder La Servante Écarlate. J’avais envie de te dire « sous son œil », hein ?? Bon, pour faire court, c’est l’histoire d’une société dystopique où la fertilité s’est fait la malle, et où les femmes sont gentiment classées par catégories : les Marthas au ménage, les Servantes à la repro, et les Épouses au tricot. Et évidemment, il faut toujours un bon gros poil de religion pour faire passer tout ce qui est abject avec le sourire (viols, violences, la totale).
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Alors oui, en tant que femme, la question qui turlupine direct c’est : « Et si un jour ça arrivait pour de vrai ? » Et c’est exactement ça qui est flippant. Bon, dans notre société actuelle, ce n’est pas comme si la violence au nom de la religion était une invention de science-fiction… On y goute déjà un peu tous les jours.
Mais disons que la Love Coach que je suis a surtout constaté un truc effrayant : la disparition totale de l’amour (même s’il reste deux-trois miettes de passion entre June et Nick, ou June et Luke pour sauver les meubles).
Je me suis demandée si un monde sans amour ressemblerait forcément à celui de Galaad. Ce qui me fait flipper au quotidien, c’est l’égocentrisme ambiant. Après, entre toi et moi, pas besoin d’aller jusque-là : un monde sans amour ne conduit pas systématiquement à porter des capes rouges et des cornettes blanches. Mais ça assèche les cœurs quand même.
Ce que j’en retiens aussi… Même si ce sont les hommes qui dominent et contrôlent tout dans la série, je ne sais pas franchement si l’inverse -> un monde où les femmes prendraient le contrôle total…aurait été beaucoup mieux. Le pouvoir absolu, ça rend toxique, peu importe le genre. (En revanche, un point négatif pour mes affaires : dans un monde comme ça, c’est la fin définitive des applications de rencontre. Au moins, plus de ghosting !).
J’ai beaucoup accroché à cette série, même si je ne vais pas te mentir : j’ai passé pas mal de moments en avance rapide parce que leurs gros plans de 4 minutes sur des visages sombres, c’était un peu longuet…
Ce qui me fait vraiment peur au fond ? C’est de voir à quel point une société peut virer dans un profond fanatisme sans qu’on le voie venir. C’est bizarre, mais parfois, on a l’impression qu’on n’est pas si loin de ce monde-là.
Alors mon conseil de coach ? Aimez-vous, restez vigilants, gardez votre libre arbitre et surtout… ne laissez personne décider de la couleur de votre robe.
