Application Tabou Stories : mon avis sur la nouvelle appli érotique pour femmes en quête de fantasmes
Application Tabou Stories, le moment où je me suis laissée tenter
Ok, on avait tous et toutes remarqué l’arrêt (plus ou moins brutal) des sites X en France. Les plus malins me diront qu’il existe toujours un VPN pour contourner le système, mais bon… bien que les femmes soient de plus en plus nombreuses à surfer sur des sites prn (on ne va pas faire semblant), je me demande vraiment quelle place est laissée aux fantasmes féminins.
Pour ces messieurs, je vous avoue que j’ignore si l’application Tabou Stories existe en version masculine. Et je me demande surtout si les hommes ont la même patience (ou la même imagination) pour plonger dans une lecture érotique interactive dont on est le héros. Parce qu’ici, tout repose sur l’art de se laisser embarquer dans une histoire, pas seulement sur deux minutes de vidéos en accéléré.
Application Tabou Stories : une installation liée à ma curiosité légendaire
J’ai vu une publicité. Et comme souvent, ma curiosité a pris le dessus. (Non, je ne vais pas vous faire le topo sur la pub de Webtoon avec des histoires hentais gays… disons juste que ça ne me dérange pas, mais que ce n’était pas franchement taillé pour moi). Bref, le hasard a bien fait les choses : demain, j’ai deux heures à tuer entre midi et 14h. Et comme je suis seule… à part scroller bêtement sur Insta, je m’ennuie ferme.
Du coup, l’appli Tabou Stories tombait pile poil : parfaite pour tester, juste par curiosité ! N’y voyez rien de sale ou d’équivoque (enfin… chacun lira entre les lignes à sa manière 😏).
Petite parenthèse (merci ChatGPT pour les stats 🤭)
Je me demande combien de personnes s’offrent une “pause plaisir” au boulot. Pour de vrai. Est-ce un mythe, ou un sport national discret ? Et qu’est-ce qui déclenche ce genre de libido au milieu d’une journée Excel /mails /réunions ? Voici la réponse de mon ChatGPT :
Ce que montrent les données :
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Un sondage IFOP révèle que 35 % des Français ont déjà eu une relation sexuelle avec un collègue, et parmi eux, 33 % avouent que cela s’est passé sur leur lieu de travail. (RTL)
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En confinement, une enquête montre que 34 % des salariés confinés ont interrompu leur travail “à la maison” pour une “partie de jambes en l’air”. (La Dépêche)
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Une autre info : 9 % des sondés dans une étude du groupe Technologia ont déclaré avoir eu une relation purement sexuelle au travail. (Le Monde)
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Aussi, 20 % des femmes contre 53 % des hommes reconnaissent consulter des sites pornographiques régulièrement. (75 Secondes)
Ce que ces chiffres ne disent pas (mais ce qu’on peut en deviner) :
Avoir eu une relation sexuelle au travail ou une “sieste coquine” pendant le télétravail, ça ne veut pas dire “pause plaisir réfléchie via une application érotique ou une lecture sexy” -> ce sont des comportements extrêmes ou anecdotiques pour beaucoup.
Le contexte (télétravail, isolement, stress, fatigue, usage du smartphone) joue énormément. En confinement, les frontières boulot/vie perso se sont beaucoup estompées.
Les déclencheurs les plus crédibles :
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Ennui / temps mort : quand on a fait le tour des mails et des réseaux, et qu’on cherche quelque chose de plus palpitant.
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Stress ou fatigue mentale : le cerveau réclame une pause, une distraction, quelque chose de différent pour s’aérer.
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Accès facile : smartphone, applis, notifications, pub sexy… tout est à portée de main, donc tentation possible.
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Vie privée limitrophe : isolement, solitude, ou besoin de fantaisie quand la vie pro est trop austère.
Concrètement (et selon ChatGPT), je me situe sûrement dans un de ces 4 déclencheurs 🤣
Résultat de l’application érotique Tabou Stories : mon avis
Franchement, je pense que c’est pensé dans les moindres détails, histoire de faire rêver, fantasmer et s’évader. Bien sûr, il doit y avoir des limites payantes (on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche, même dans le monde du fantasme digital). Mais rien que l’idée de se laisser happer par une intrigue, de se mettre dans la peau d’une héroïne un peu osée… et surtout de savoir que Kevin va dire oui sans ghosting, sans broncher, sans jugement et sans casser les bonbecs (bref, tout ce qui alourdit l’amour IRL)… eh bien, ça change !
Alors, est-ce que ça va me faire transpirer au point de faire jaillir des tétons sous ma chemise de bureau ? Hmmm… je ne pense pas. (Et honnêtement, mourir de honte devant la photocopieuse, merci mais non merci 😂). Mais comme petit jeu, comme échappatoire, comme bulle d’évasion érotique… why not ?
Et pour toi qui lis, sache que je prépare un article dédié, avec mon avis complet sur Tabou Stories après plusieurs “chapitres” explorés. Parce que l’application Tabou Stories, au-delà du côté sexy, interroge surtout : pourquoi les femmes trouvent-elles de plus en plus refuge dans ce type d’applications érotiques féminines ? Est-ce l’avenir des fantasmes féminins ?
Et toi ? Tu penses que ce genre d’application érotique pour femmes peut vraiment détrôner les sites X traditionnels ?
